La protection des peuples autochtones, un défi pour COSADER

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Depuis les années 1990, l’augmentation de la production industrielle de bois a complexifié la gestion des forêts, favorisant le braconnage, l’exploitation illégale et les problèmes écologiques. Les premières victimes sont les populations pygmées telles que les Baka ou les Bakola.
Ces chasseurs-cueilleurs vivant dans les forêts du Sud-Est du pays voient leur mode de vie remis en cause. Discriminés, ils subissent de nombreuses pressions de la part des industriels pour l’exploitation de leurs terres, parfois même l’accaparement illégal de celles-ci. Ils sont marginalisés et forcés à se sédentariser et leur accès aux ressources naturelles (nourriture et plantes médicinales) est limité.

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Une situation tendue pour les organisations de la société civile et les défenseurs des libertés publiques

Caravane de lutte contre la Fraude electorale

Dès le mois de janvier, l’année 2019 s’est manifestée comme une année très turbulente tant pour les partis politiques que pour les organisations de la société civile (OSC) dont les activités sont axées sur la défense des droits humains et la démocratie.
Ce climat de tension sociale n’est pas nouveau, il a pris véritablement corps fin 2016 avec ce qu’on appelle aujourd’hui   « la crise anglophone » (LT#222).  
Il s’est intensifié pendant la période pré-électorale (ndlr : le scrutin de l’élection présidentielle a eu lieu le 7 octobre 2018) avec des discours haineux et des actes de violences perpétrés sur certains militants des partis politiques de l’opposition. La crise post électorale a démarré avec la revendication de la victoire par le candidat Maurice Kamto, du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC). Après la proclamation des résultats de l’élection présidentielle par le Conseil constitutionnel le 22 octobre 2018, le candidat Maurice Kamto et son parti politique ont appelé à des manifestations pacifiques sur l’ensemble du territoire national, pour protester contre lesdits résultats.

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AEDH s'engage avec le Dr. Mukwege pour défendre les victimes de violences sexuelles et la dignité humaine

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Le 10 décembre 2018, le gynécologue-obstétricien congolais, Denis Mukwege, recevait à Oslo, en Norvège, le prix Nobel de la paix en même temps que Nadia Murad, ancienne otage yézidie de l'organisation Etat islamique. Ce prix Nobel consacrait leur engagement pour la dignité des femmes et pour la lutte contre les violences sexuelles en zone de conflit. Le discours poignant du Dr. Mukwege a bouleversé de nombreuses personnes. L'engagement et la personnalité du Dr. Mukwege ne peuvent laisser indifférent. Le message qu'il a relayé à Oslo et dans d'autres villes est un message d'action.

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Communiqué de presse : "Liberté de manifester : abrogation de la loi"

Communiqué commun signé par plus de 40 organisations, dont AEDH

Si la loi est votée par le Parlement au nom du peuple français, elle ne peut et elle ne doit pas porter atteinte à la libre expression du peuple. La loi adoptée par l’Assemblée nationale qui prétend encadrer le droit de manifester reste, malgré la censure partielle du Conseil constitutionnel, une atteinte grave aux libertés publiques et à l’équilibre des pouvoirs.

Les violences contre les personnes, les biens, les institutions qui ont eu lieu ne peuvent justifier qu’un exécutif s’arroge des pouvoirs exorbitants. Participer à une manifestation ne saurait signifier le risque pour chacun et chacune d’entre nous d’être poursuivi, fiché et condamné pénalement comme financièrement.

Soumettre les participants et les participantes à une manifestation à une fouille systématique, faire d’un visage en partie couvert un délit, persister dans l’usage d’armes qui mutilent, voici l’esprit et la lettre de mesures qui sont autant d’empêchements à l’exercice d’un droit essentiel en démocratie : celui de manifester publiquement, collectivement et pacifiquement son opinion.

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Face aux derniers évènements qui endeuillent la société colombienne…

Logo projet Vamos por la Paz

AEDH est membre du Réseau France Colombie Solidarités (RFCS) aux côté d’une dizaine d’autres ONG françaises. Dans le cadre du RFCS, un projet de coopération a été mis en place en partenariat avec une douzaine d’associations colombiennes pour soutenir les initiatives de construction de la paix dans le pays : le projet « Vamos por la paz » (Ensemble pour la paix). La seconde Assemblée générale du projet a eu lieu en Colombie début décembre. A l’issue de cette assemblée, les organisations françaises et colombiennes impliquées dans le projet ont publié un communiquées pour faire part de leurs inquiétudes face aux violences que continuent de subir les acteurs de la société civile colombienne et particulièrement les communautés autochtones.

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Interview de Philippe Morié, délégué général d'AEDH

ONU LT

Philippe MORIE en compagnie de Trésor NZILA KENDET de l'OCDH devant l'ONU à Genève en octobre 2018

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