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Interview de Roger Koudé, maître de conférences, enseignant chercheur à l’Institut des Droits de l'Homme de Lyon et membre du Conseil d'Administration d'AEDH

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—  « Contribuer à la formation des hommes et des femmes, issus de tous les continents, qui se destinent à être des fonctionnaires de l'Humanité dans toute sa diversité est quelque chose de très noble. » —

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La lutte pour les droits des femmes en Afrique Centrale passe par le renforcement de leur leadership

Fortes discriminations et violences continuent à affliger la vie de femmes en Afrique Centrale. Au Cameroun les femmes demeurent en position d’infériorité sur le plan économique, notamment parce qu’elles travaillent dans les secteurs de l’agriculture et des services domestiques. Le manque de centres d’accueil pour les femmes victimes de discriminations et les besoins en accompagnement juridique sont criants.

Une situation similaire à celle de la République du Congo où les actions en justice des femmes sont rares en raison de la stigmatisation des victimes, du manque d’information dont elles disposent sur leurs droits, ainsi que des coûts de procédure. Les femmes indigentes ou issues des minorités sont d’autant plus vulnérables.
Tout cela se passe malgré le fait que ces pays aient ratifié la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) des Nations Unies.
Pour réduire les discriminations et promouvoir les droits des femmes, AEDH a décidé d’apporter son soutien à deux associations féminines au Congo et au Cameroun : l’organisation syndicale USC et le Women’s Counselling and Information Center (WCIC).

Elles constituent des espaces démocratiques de revendication des droits fondamentaux, elles sensibilisent les sociétés civiles locales afin d’effacer les stéréotypes liés au genre et elles aident d’un point de vue juridique et social les femmes les plus vulnérables.
« Renforcer le leadership féminin pour combattre les discriminations contre les femmes en Afrique Centrale » est un programme ambitieux, d’une durée de deux ans, qui vise d’un côté à consolider les capacités de ces organisations et rendre leurs actions pérennes et de l’autre côté sollicite les Etats concernés à appliquer les normes régionales et internationales relatives aux droits des femmes.

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Torture, détention arbitraire : la nécessaire action du CLDH

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Le Liban, troisième pays le plus endetté au monde, traverse une crise économique, politique et sociale. La dette publique s’élevant à 150% du PIB et le taux record de chômage atteignant 46% de la population sont facteurs de nombreuses inégalités au sein de la population libanaise. De par sa situation géographique, le pays du cèdre subit les tumultes de la région du Moyen-Orient. Fortement impacté par les conflits israélo-palestinien et syrien, il a accueilli près de 1,5 million de réfugiés, représentant un quart de sa population.

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La protection des peuples autochtones, un défi pour COSADER

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Depuis les années 1990, l’augmentation de la production industrielle de bois a complexifié la gestion des forêts, favorisant le braconnage, l’exploitation illégale et les problèmes écologiques. Les premières victimes sont les populations pygmées telles que les Baka ou les Bakola.
Ces chasseurs-cueilleurs vivant dans les forêts du Sud-Est du pays voient leur mode de vie remis en cause. Discriminés, ils subissent de nombreuses pressions de la part des industriels pour l’exploitation de leurs terres, parfois même l’accaparement illégal de celles-ci. Ils sont marginalisés et forcés à se sédentariser et leur accès aux ressources naturelles (nourriture et plantes médicinales) est limité.

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Une situation tendue pour les organisations de la société civile et les défenseurs des libertés publiques

Caravane de lutte contre la Fraude electorale

Dès le mois de janvier, l’année 2019 s’est manifestée comme une année très turbulente tant pour les partis politiques que pour les organisations de la société civile (OSC) dont les activités sont axées sur la défense des droits humains et la démocratie.
Ce climat de tension sociale n’est pas nouveau, il a pris véritablement corps fin 2016 avec ce qu’on appelle aujourd’hui   « la crise anglophone » (LT#222).  
Il s’est intensifié pendant la période pré-électorale (ndlr : le scrutin de l’élection présidentielle a eu lieu le 7 octobre 2018) avec des discours haineux et des actes de violences perpétrés sur certains militants des partis politiques de l’opposition. La crise post électorale a démarré avec la revendication de la victoire par le candidat Maurice Kamto, du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC). Après la proclamation des résultats de l’élection présidentielle par le Conseil constitutionnel le 22 octobre 2018, le candidat Maurice Kamto et son parti politique ont appelé à des manifestations pacifiques sur l’ensemble du territoire national, pour protester contre lesdits résultats.

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