Fonds d'urgence : Défendre les droits des petits paysans Philippins

Nermie Lapatis

Nermie Lapatis appartient à la tribu Matigsalug, population autochtone de l’île de Mindanao. Elle est engagée au sein de l’association Kasama-Bukidnon qui défend les droits des petits paysans, notamment contre les grandes compagnies minières. Le 5 février 201 4, elle se rendait en voiture à une réunion dans une communauté paysanne, en compagnie du président de son association, Julieto Lauron. Le véhicule a été attaqué par des hommes armés à moto qui ont tué Julieto et blessé grièvement Nermie. Les assassins ont pris la fuite. Cette agression s’inscrit dans une longue liste de meurtres de militants luttant pour la reconnaissance des droits des paysans et des communautés aborigènes aux Philippines.

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Le Fonds d’urgence pour les défenseurs a « fêté » 15 ans d’existence

2014 06 15 ans Fonds urgenceEn 1999, le Conseil d’administration d’AEDH décidait de mettre en place un « Fonds d’urgence pour les défenseurs des droits de l’Homme en danger ». Il s’agissait pour notre organisation de se donner les moyens de venir en aide - rapidement et concrètement - à des hommes et des femmes qui nous lançaient un appel au secours et dont la liberté, la sécurité ou même la vie, étaient menacées du fait de leur engagement pour les droits de l’Homme.

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2012 : une année d'activité intense pour le Fonds d'Urgence !

Fonds d'Urgence 2012

Le bilan 2012 de notre Fonds d’urgence pour les Défenseurs des droits de l’Homme en danger révèle un fort accroissement de son activité : soixante-neuf défenseurs ont bénéficié de son soutien – soit vingt-neuf de plus qu'en 2011 – pour un montant total de l'aide accordée de plus de 93 000 euros, le triple de celui de 2011.

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RDC : notre Fonds d'urgence quotidiennement sollicité

Fonds d'Urgence

A première vue et vu de loin, c'est une guerre absurde et incompréhensible, une guerre « de faible intensité », qui a repris à la veille de l'été dans l'Est de la République Démocratique du Congo. Une « petite intensité » qui jette sur les pistes de pauvres paysans fuyant les violences aveugles, les meurtres d'adultes et d'enfants, les recrutements forcés de jeunes garçons, les viols de femmes et de fillettes. Une guerre dont les victimes ignorent souvent qui les agresse. Elles nous disent « des hommes armés » faute de pouvoir déterminer à quel groupe de guérilla appartiennent ces soldats de fortune qui n'ont pour tout bien et toute fierté que leur arme.

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